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Titre de la thèse : La prise en charge des orphelins
Date de 1è inscription / soutenance : Décembre 2004
Résumé / Axes de recherche :
Ce travail de thèse s’inscrit aux confluences de l’anthropologie sociale et symbolique. Il puise ses pistes de recherche dans les champs de l’anthropologie de la santé, de la parenté et de la religion. Il vise à comprendre comment les sociétés répondent à un événement pouvant survenir dans chacune d’elles : la prise en charge d’enfants non prêts pour la vie sociale mais dont les géniteurs sont décédés. Dans ce but, nous proposons d’analyser les trajectoires d’enfants considérés comme « orphelins » par un ou plusieurs types d’acteurs (des parents aux acteurs de développement) afin de dégager les facteurs qui ont contribué à les influencer : règles de parenté, représentations symboliques dont les croyances et les prescriptions religieuses, contexte social composé des interactions d’acteurs divers aux intérêts parfois convergents parfois opposés. Pour cela, nous nous intéresserons à deux systèmes de prise en charge (et notamment au rôle joué par les structures de type « orphelinat »), dans des contextes voisins à forts taux de mortalité maternelle et où les taux de séroprévalence sont croissants, celui du Bénin et celui du Niger. Ces deux pays du fait de leurs différences, notamment religieuses, semblent offrir un comparatisme intéressant.
Mots-clés :
Enfants,
Niger,
Santé et développement
Publications récentes :
« Les orphelins du sida en Afrique : les enjeux d’une identification et les défis d’une prise en charge plurielle à partir d’un exemple béninois », Terroirs, revue africaine de sciences sociales et de culture, 1-2/2005, 165-178.
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